Tu le sens, le bonheur?

Pourquoi un roman sur le Burn-out?

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, je n’ai pas vécu de burnout. J’ai déjà passé par des phases d’épuisement, mais je n’ai jamais atteint la phase critique de le crise de burnout.

Pourtant, j’ai été touchée dans mes tripes par ce phénomène qui touche toutes les sphères de la société et détruit non seulement trop d’individus, mais aussi trop souvent abîme -voire détruit- des couples et des familles entières. Une personne victime de burnout cache une famille atteinte par un déséquilibre grave, et qui saura ou non se reconstruire.

J’ai donc eu envie d’en parler, de dénoncer ce phénomène destructeur mais pas inévitable. Je n’ai trouvé que des ouvrages médicaux qui abordent la question de façon plus ou moins vulgarisée. Or, en ce qui me concerne, je suis beaucoup plus capable d’intégrer une information et d’adapter mon comportement quand on me raconte une histoire que quand on me donne des informations théoriques. C’est pourquoi j’ai choisi d’écrire un roman.

De quoi parle le roman?

C’est l’histoire d’un homme qui va subir une crise de burnout et devoir s’en relever. L’histoire commence au moment de la crise, puis revient presque aussitôt en arrière d’environ deux ans. Son histoire est ensuite racontée par lui, son épouse, leur fille adolescente. Parfois son assistante prendra la parole aussi. Tous parlent des journées de travail qui s’allongent, de la pression qui s’accumule, entre problématiques familiales et professionnelles… et de ses tentatives d’y échapper. Jusqu’à la crise, de nouveau. On suivra ensuite sa reconstruction, et celle de ses proches.

Le lecteur ne sera pas ennuyé par des listes de symptômes ou de comportements à éviter. Même s’il est vrai qu’une seule histoire ne pourra jamais tout résumer, je me suis efforcée de rassembler les éléments les plus courants pour permettre de mieux comprendre le phénomène.

Pour quel public ce livre est-il écrit?

C’est un livre d’adultes, abordable pour des adolescents qui s’intéressent au phénomène du burnout, par exemple. Ce n’est pas particulièrement un livre chrétien, même si Dieu apparaît comme un élément dans un rêve récurrent… mais je vous laisse découvrir ça.

Et si on s’identifie dangereusement au personnage principal?

Mon premier conseil est évidemment de consulter votre médecin, si vous pensez être en état limite.

Si ce n’est pas le cas, mais que vous ressentez une fatigue chronique, ou une plus grande fragilité émotionnelle… apprenez à vous REPOSER.

Je pourrais faire l’éloge du délice de faire activement rien. Mais je préfère surtout vous encourager à trouver ce qui vous redonne de l’énergie. Cela peut ressembler à mille choses, cuisiner comme l’un des personnages, ou courir comme un autre; mais aussi marcher dans la nature, tricoter, ou s’asseoir pour boire un bon café, seul ou avec un ami. L’idée n’est pas seulement de faire quelque chose sans pression, mais quelque chose qui génère du plaisir et un regain d’énergie.

Trouvez donc ce qui vous rend heureux, et pratiquez le! Le bonheur n’est pas un concept, mais c’est un mode de vie qui s’apprend et qui doit se faire respecter.

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